ERP pour la construction métallique et la fabrication pour le bâtiment
Une affaire, pas une série
Le travail se gagne sur appel d'offres. Le prix est arrêté à partir d'un CCTP, souvent assorti de variantes, parfois avant que les plans d'exécution n'existent. Entre ce prix et la première tôle découpée, plusieurs mois passent et plusieurs personnes interviennent : c'est là que le chiffrage se met à dériver, discrètement, ouvrage par ouvrage.
Rien ne se répète. Chaque affaire a son budget, son phasage, ses situations de travaux et ses avenants. Une charpente, une façade et des garde-corps issus de la même opération ne suivent ni le même circuit d'atelier ni le même calendrier de pose, mais ils tombent dans un seul compte de résultat, celui du chantier.
Un ERP conçu pour la série raisonne par article et par quantité annuelle. Il sait rarement dire ce qu'une affaire a réellement coûté, ni ce qu'un avenant signé en cours de fabrication a ajouté au budget d'origine.
EN 1090 : ce que l'atelier doit pouvoir prouver
Une structure en acier ou en aluminium mise sur le marché européen porte un marquage CE au titre de l'EN 1090. Le maître d'ouvrage fixe la classe d'exécution, de EXC1 à EXC4, et cette classe commande le reste : étendue des contrôles, exigences sur les assemblages soudés, niveau de qualification requis.
Le contrôle de production en usine (FPC) suppose que chaque soudure soit reliée à un mode opératoire qualifié (DMOS/WPS, qualification selon EN ISO 15614), au soudeur qui l'a exécutée et à la validité de sa qualification (EN ISO 9606), et que l'acier employé reste rattaché à son certificat de réception EN 10204 3.1. Ces informations existent presque toujours dans l'atelier. Elles sont rarement au même endroit le jour où l'organisme notifié les demande.
AVIA ERP rattache l'opération de soudage à sa qualification et refuse le pointage d'un soudeur dont la qualification a expiré, conserve les certificats matière au lot et la filiation jusqu'à l'ouvrage expédié, et versionne nomenclatures et gammes par indice de plan pour que les en-cours ne basculent pas sur une définition qu'ils n'ont pas suivie.
Les fonctions attendues par un atelier qui livre des chantiers
Budget d'affaire, avenants et situations
Le prix de l'offre et les avenants forment le budget du chantier. Achats, ordres de fabrication, temps pointés et sous-traitance s'y rattachent, et la facturation suit les situations d'avancement plutôt qu'un jalon théorique.
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Le prix de l'offre survit à la fabrication
Le budget suivi est celui qui a été vendu, avenants compris. L'écart se lit pendant le chantier, pas au décompte général.
Le contrôle de production en usine porte sur des données existantes
Qualifications, certificats matière et contrôles sont rattachés aux ouvrages au moment où ils sont produits, pas rassemblés à l'approche de l'audit.
Ce qui quitte l'atelier correspond à ce que la pose attend
Les expéditions suivent le phasage du chantier. Un ouvrage manquant se voit au chargement plutôt qu'au pied du bâtiment, grue en attente.
Le traitement de surface cesse d'être un angle mort
Les ouvrages partis en galvanisation ou en thermolaquage restent visibles en en-cours, avec leur affaire de destination et leur retour attendu.
Ils nous font confiance
Construction de machines et équipements industriels.
Les industries couvertes par AVIA ERP
Chaque secteur industriel exige une rigueur spécifique. AVIA s'adapte à vos contraintes normatives grâce à des modules métiers pointus.